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LES SABLES BITUMINEUX DE L'ALBERTA...

Faites un petit geste pour faire avancer le dossier des sables bitumineux. En tant que Canadien, nous avons le droit d’exiger que nos leaders politiques mettent fin au développement de l’activité la plus dévastatrice pour l’environnement de tout le pays. Faites savoir au premier ministre Stephen Harper que nos ressources ne sont pas à vendre au plus offrant.
Envoyez un courriel à Stephen Harper :
Signez la pétition :
(en anglais)
Découvrez la campagne :
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Les militants ont installé une grande banderole avec un crâne humain dont la bouche encercle la sortie d’un conduit d’évacuation. De sorte que l’on voyait une « tête de mort » qui crache des eaux toxiques. D’autres militants ont déployé une immense banderole le long du bassin avec l’inscription « World’s Dirtiest Oil: Stop the Tar Sands ». Pendant ce temps, une troisième équipe tentait de bloquer un autre conduit pour mettre un frein à la pollution de la province. Ils ont été interceptés par les agents de sécurité de Syncrude avant d’y parvenir.
Ce geste d’éclat survient un peu moins d’un an après l’implantation de Greenpeace en Alberta et le lancement de la campagne Halte aux sables bitumineux. Une fois de plus, Greenpeace est forcée d’intervenir pour remettre à l’avant-scène des problèmes de santé et d’environnement que le gouvernement continue d’ignorer. Ce geste a aussi permis de raviver le débat public sur la question de la gestion des eaux. Selon un récent sondage mené par Greenpeace, c’est cet aspect qui inquiète le plus les Albertains par rapport aux sables bitumineux.
Et ils ont raison de s’inquiéter...
L’exploitation des sables bitumineux consomme plus d’eau des nappes phréatiques que tout autre secteur d’activité en Alberta. De plus, les sites actuels sont autorisés à prélever annuellement plus de 450 millions de mètres cubes d’eau de la rivière Athabasca, soit plus du double de la consommation annuelle d’une ville comme Calgary (l’équivalent de 140 000 piscines). Les problèmes de pollution et d’épuisement des eaux risquent déjà de mener à l’effondrement complet de deux systèmes hydriques. De plus, on a observé des incidences élevées de cancers rares et de maladies auto-immunitaires parfois mortelles au sein des communautés situées en aval, comme à Fort Chipewyan. Ces maladies ont été reliées à la pol! lution industrielle émanant des sables bitumineux..
Greenpeace demande au gouvernement de poser rapidement les gestes suivants :
- Interdire l’agrandissement ou la construction de nouveaux bassins, et décontaminer et renaturaliser tous les bassins actuels;
- Imposer des pénalités plus sévères aux entreprises pétrolières qui ne respectent pas les lois environnementales;
- Suspendre toute nouvelle autorisation de projets d’exploitation afin de créer rapidement une première mesure de limitation de la destruction;
- Élaborer un plan de lutte aux changements climatiques basé sur les connaissances scientifiques, qui établit des cibles de réduction obligatoires et qui prescrit d’importants investissements et d’importants développements dans le secteur des énergies propres et renouvelables.
Aujourd’hui, nous avons osé aller dans le feu de l’action et nous avons livré un message fort. Mais nous avons besoin de votre aide pour maintenir la pression sur le gouvernement et l’industrie. Il ne faut pas qu’ils oublient que les Albertains et les citoyens de tout le pays veulent des eaux propres et de l’air pur, et qu’ils n’acceptent pas que les collectivités qui vivent près des sites d’exploitation des sables bitumineux soient exposés à des cancers et à des maladies rares.
SOURCE: GREENPEACE |
Posté: 11:48, 25/07/2008 par jazzy |
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LA TERRE DU FUTUR...
Adieu, le pôle Nord immaculé de nos livres de géo. Il se pourrait que les glaces polaires fondent entièrement d'ici à quelques semaines.
Inouï. Le pôle Nord, cet été, pourrait être complètement débarrassé des glaces qui le constituent depuis des millénaires (1). Impensable voici quelques années encore, ce phénomène a plus d'une chance sur deux de se produire dans les semaines qui viennent, selon Mark Serreze, expert au Centre d'étude de la neige et de la glace, au Colorado (Etats-Unis). Le message, pourtant « monté» en Une du quotidien britannique The Independent , n'a pas eu le retentissement qu'on aurait pu espérer. Par inconscience des enjeux sous-jacents ? A cause d'une certaine lassitude du public vis-à-vis du problème du réchauffement climatique ?
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Posté: 21:13, 17/07/2008 par jazzy |
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CRISE ALIMENTAIRE MONDIALE...
| Un sommet d’urgence réunissant les dirigeants mondiaux cherche à résoudre la crise alimentaire. Le Secrétaire général des Nations Unies entendra notre appel à l’action au cours de ce sommet mercredi. Aidez-nous à recueillir 500 000 signatures.
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La crise alimentaire mondiale s’aggrave. Les prix augmentent sans cesse, plaçant des millions de personnes dans une situation difficile et provoquant des soulèvements un peu partout, du Bangladesh à l’Afrique du Sud. Les organismes d’aide évaluent que 100 millions de personnes sont menacées par la faim.
Afin de faire face à cette situation, les Nations Unies organisent un sommet d’urgence rassemblant les dirigeants mondiaux cette semaine à Rome. Les chefs des pays riches seront tentés de proposer des demi-mesures et des solutions provisoires. Nous devons donc nous faire entendre afin qu’une solution rapide, concertée et coordonnée soit mise en œuvre.
Le chef des Nations Unies, le Secrétaire général Ban Ki Moon, recevra notre pétition lors du sommet à 9h30 mercredi matin. Il s’agit d’une occasion de faire entendre notre voix auprès de nos dirigeants, mais, pour ce faire, nous devons obtenir un demi-million de signatures dans les prochaines 60 heures. Cliquez sur le lien ci-dessous pour signer la pétition si ce n’est déjà fait et envoyez ce message à toutes vos connaissances :
http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/12.php?cl=96180932
200 000 membres d’Avaaz ont déjà appuyé notre appel pour une aide alimentaire d’urgence et des solutions durables telles qu’investir dans la production alimentaire dans les pays en voie de développement et abandonner les politiques nocives comme l’emploi de ressources alimentaires pour produire du biocarburant. Notre campagne fait suite à l’appel vidéo lancé à notre communauté par le ministre des Affaires étrangères du Sierra Leone, où 90 % de la population est menacé par la faim. Cliquez ci-dessous pour regarder la vidéo.
La crise alimentaire, tout comme la crise climatique, nous place dans une situation d’urgence. Elle nous montre à quel point notre monde est fragile et nous sommes interdépendants. Nous devons donc travailler ensemble, sans tenir compte des frontières et des points de vue divergents, afin de le protéger.

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Posté: 17:32, 6/06/2008 par jazzy |
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CRISE ALIMENTAIRE DU MONDE...

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. Photo: Bloomberg
Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a exhorté la communauté internationale à agir immédiatement face à la hausse des prix alimentaires, qui s'est transformée selon lui en "véritable crise mondiale".
M. Ban a fait part de son inquiétude face aux pénuries alimentaires provoquées par cette crise, qui ont déjà causé des émeutes dans une trentaine de pays.
Se prononçant devant la presse lors d'un déplacement à Vienne, il a estimé qu'une action immédiate et concertée était nécessaire.
Entre-temps, le Programme alimentaire mondial (PAM) lance un appel de plusieurs centaines de millions $ pour faire face au problème.
La directrice du PAM, Josette Sheeran, a indiqué que l'agence onusienne avait besoin en urgence d'environ 280 millions $ US simplement pour compenser dans son budget régulier l'augmentation de 40 pour cent du coût de la nourriture. Ce budget permet au PAM de fournir de la nourriture aux réfugiés et personnes déplacées en raison de conflits ou aux victimes de catastrophes naturelles et populations nouvellement confrontées à la faim.
Mardi dernier, Josette Sheeran avait prévenu que l'aide alimentaire à quelque 20 millions des enfants les plus pauvres du monde allait devoir être réduite, même si les pays riches débloquent des fonds d'urgence pour alléger la pression causée par la montée en flèche des prix du riz, du blé et d'autres produits de première nécessité.

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Posté: 23:40, 25/04/2008 par jazzy |
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L'EFFET DE SERRE...

L’effet de serre est un phénomène naturel sans lequel la vie ne se serait pas développée sur Terre. • Sans effet de serre, la température moyenne à la surface de la Terre se situerait autour de -18°C au lieu des 15°C actuels. • L’effet de serre est le phénomène responsable du réchauffement actuel de la planète.Quel est donc ce phénomène vital que nous redoutons tant auj

ourd’hui ?L’effet de serre peut se définir très simplement. Par exemple, lorsqu’on laisse une voiture en plein soleil, la température de l’habitacle augmente, pour la simple raison que les vitres laissent pénétrer le rayonnement solaire mais en retiennent une partie. Le rayonnement ainsi emprisonné est source de chaleur. Il en est de même à l’échelle de la planète où se sont des gaz appelés « gaz à effet de serre » (GES) situés dans l’atmosphère qui jouent le rôle de vitres et permettent ainsi à la Terre de conserver la chaleur d’une partie du rayonnement so laire. Ainsi la température sur Terre dépend de la présence et de la concentration de ces gaz dans l’atmosphère.
Qui sont les « gaz à effet de serre » ?Les gaz à effet de serre sont extrêmement divers. Certains de ces gaz sont "naturels", c’est-à-dire qu'ils étaient présents dans l'atmosphère avant l'apparition de l'homme et résultent à la fois de processus naturels et anthropiques (le dioxyde de carbone, le méthane, le protoxyde d'azote…). D'autres sont "artificiels", c’est à dire exclusivement produits par les activités humaines. Il s'agit de gaz industriels comme les halocarbures par exemple. Les principaux gaz à effet de serre sont : • L’eau (H2O) • Le dioxyde de carbone ou gaz carbonique (CO2) • Le méthane (CH4) • Le protoxyde d’azote (N2O) • Les halocarbures (CxHyFzClt) • L’hexafluorure de soufre (SF6) • L’ozone (O3)
Tous les gaz à effet de serre sont-ils égaux ?La vapeur d'eau, le gaz carbonique, le méthane, le protoxyde d’azote, les halocarbures, l'ozone... contribuent tous à l'effet de serre mais l'influence de ces gaz est variable selon : • leur concentration dans l'atmosphère. A l'exception de la vapeur d'eau, les gaz à effet de serre sont présents dans l'atmosphère en très faibles quantités. • leur structure moléculaire. Une molécule de protoxyde d’azote (N2O) a par exemple un pouvoir radiatif (capacité à réchauffer l'atmosphère) 296 fois plus élévé qu'une molécule de gaz carbonique (CO2).Comment mesurer des gaz à l’influence différente ?Afin de comparer ces gaz on peut à la fois comparer leur durée de vie dans l’atmosphère et leur capacité à réchauffer l’atmosphère dite « pouvoir de réchauffement global » (PRG). Pour comparer leur incidence différente et aussi avoir une vision globale de l’impact de ces gaz, une unité unique a été adoptée pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre : le kg équivalent carbone (kg eq C) ou le kg équivalent CO2 (kg eq CO2). Comparaison des différents gaz à effet de serre(Source : IPCC / www.manicore.com)
(extrait de Action Carbone :http://www.actioncarbone.com/main_fr.php) |
Posté: 22:38, 16/01/2008 par jazzy |
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L'OURS KERMODE OU L'OURS NOIR DEVENU BLANC...
«Selon une légende amérindienne, un «Ours Esprit»- évocateur de l'ère glaciale - habite la Côte Ouest canadienne. L'histoire raconte que lors du retrait des glaces, le corbeau-créateur a survolé les riches forêts pluviales de la Côte. S'arrêtant sur une île habitée par les ours noirs, le corbeau a blanchi le pelage de chaque dixième ours sur son passage. Ces ours blancs seraient à jamais la mémoire du début des temps.»
On retrouve un animal unique en Colombie-Britannique, un ours blanc qui n'est pas un ours polaire. On l'appelle l'ours Kermode ou encore l'Ours Esprit.
Une équipe de chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique s'est intéressée à la génétique de l'animal. L'ours aux poils blancs n'est pas un albinos mais plutôt une forme blanche d'ours noir. L'analyse de l'ADN révèle que la couleur blanche du pelage est due à un gène récessif.
L'ours blanc peut être issu de deux ours blancs, d'un noir et d'un blanc ou encore de deux ours noirs à la condition que le gène récessif soit présent chez les deux parents. On ne connaît pas le nombre exact de spécimens blancs en Colombie-Britannique, quelques centaines peut-être. Si cette forme blanche d'ours noir a survécu, c'est que la plupart des porteurs du gène récessif vivent isolés sur quelques îles éloignées de la Côte, la principale étant Princess Royal Island.Dans cette région, accessible uniquement par l'eau, la nature est encore sauvage. Comme les générations qui l'ont précédé , le Kermode se nourrit de l'abondance de saumons et des ressources de la forêt d'arbres millénaires. Peu de changements ont perturbé l'isolement de ces animaux et il est important qu'il en demeure ainsi.
Dans cette région, accessible uniquement par l'eau, la nature est encore sauvage. Comme les générations qui l'ont précédé , le Kermode se nourrit de l'abondance de saumons et des ressources de la forêt d'arbres millénaires. Peu de changements ont perturbé l'isolement de ces animaux et il est important qu'il en demeure ainsi.La coupe à blanc se pratique de plus en plus près de l'habitat du Kermode. La société Valhalla s'est donc donné comme première mission la création d'un sanctuaire assez grand pour protéger la base génétique du Kermode. Le défi est de taille. Cette forêt représente des millions de dollars pour les compagnies forestières
L'ours Kermode, l'ours noir devenu blanc...
On retrouve un animal unique en Colombie-Britannique, un ours blanc qui n'est pas un ours polaire. On l'appelle l'ours Kermode ou encore l'Ours Esprit.
L'ours blanc peut être issu de deux ours blancs, d'un noir et d'un blanc ou encore de deux ours noirs à la condition que le gène récessif soit présent chez les deux parents. On ne connaît pas le nombre exact de spécimens blancs en Colombie-Britannique, quelques centaines peut-être. Si cette forme blanche d'ours noir a survécu, c'est que la plupart des porteurs du gène récessif vivent isolés sur quelques îles éloignées de la Côte, la principale étant Princess Royal Island.
On l'appelle l'ours Kermode ou encore l'Ours Esprit.
La sauvegarde du Kermode...
Dans cette région, accessible uniquement par l'eau, la nature est encore sauvage. Comme les générations qui l'ont précédé , le Kermode se nourrit de l'abondance de saumons et des ressources de la forêt d'arbres millénaires. Peu de changements ont perturbé l'isolement de ces animaux et il est important qu'il en demeure ainsi.
Le biologiste Wayne McCrory se consacre à la protection des ours de différentes espèces avec le petit groupe écologiste Valhalla Wilderness Society.
La coupe à blanc se pratique de plus en plus près de l'habitat du Kermode. La société Valhalla s'est donc donné comme première mission la création d'un sanctuaire assez grand pour protéger la base génétique du Kermode. Le défi est de taille. Cette forêt représente des millions de dollars pour les compagnies forestières.
La forêt pluviale du Grand Ours...

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Posté: 20:26, 4/08/2007 par jazzy |
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LES GRENOUILLES
La grenouille peinte, qui est trouvée seulement dans les déserts des montagnes de la Colombie, a été pour la dernière fois vue en 1995 dans le secteur de Siscunsi, dans la même région que Boyacá. Après 11 ans sans apercevoir, les scientifiques ont considéré les espèces éteints en raison d'un mycète mortel de peau, connu sous le nom de chytridiomycosis, et d'autres risques menaçant la survie d'un tiers de toutes les espèces amphibies autour du monde
La grenouille peinte est l'une de 110 espèces d'un groupe divers d'amphibies néo--tropicaux qui habitent la plupart du temps en Colombie. La population amphibie du pays est considérée parmi le plus divers sur terre et la clef dans les efforts de conservation de protéger des espèces amphibies mondiales. Jusqu'ici, 42 des 113 espèces d'Atelopus ont trouvé dans le point névralgique tropical des Andes qui inclut des régions de la Colombie, Equateur, Pérou et le Venezuela ont éprouvé des déclins de population de jusqu'à 50 pour cent, Les grenouilles fournissent des services innombrables d'écosystème en consommant des insectes et en servant d'indicateurs de santé environnementale globale d'un écosystème. La disparition des amphibies pourrait causer de nombreuses conséquences, y compris une augmentation des maladies telles que la malaria due à la disparition des amphibies qui alimentent sur des moustiques portant la maladie. Une crise d'extinction parmi des amphibies indique les changements environnementaux énergiques provoqués par impact humain tel que le déboisement et le chauffage global. Les espèces de grenouilles sont en décroissances partout dans le monde. Leurs habitats etant détruits par l'homme, la grenouilles etant une importante partie de l'éco systeme.

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Posté: 09:22, 13/06/2007 par jazzy |
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NOUS AVONS DES CHOIX...
Et si nous avions fait les mauvais choix?
Depuis toujours, les intérêts économiques ont orienté nos choix alimentaires et énergétiques vers l'exploitation animale et le pillage des ressources de la planète au détriment des valeurs fondamentales de l'humain: égalité, respect de la vie, partage etc etc

L'empreinte écologique représente la somme de tous les impacts que chacun de nous cause à l'environnement en consommant, en se chauffant, en se déplaçant entre autres. Idéalement, notre empreinte individuelle devrait être de "1" c'est à dire que la terre compense par elle même ce que nous lui infligeons. En clair, celà revient à dire que la vitesse à laquelle nous recyclons nos propres déchets équivaut à celle à laquelle nous les produisons. Mais celà concerne également l'eau que nous consommons ou que nous polluons et qui doit se régénérer en quantité et en qualité. Enfin, cela concerne aussi et surtout le gaz carbonique que nous émettons en respirant, en démarrant notre voiture, en chauffant notre maison etc etc. et qui doit être absorbé par la végétation.

Pourquoi la qualité de vie des animaux de ferme a-t’elle de l’importance?
Tous les animaux ressentent des émotions, même ceux qui sont élevés pour leur chair ou pour leurs fibres. Les animaux de ferme constituent le plus large groupe d’animaux exploités par l’homme au Canada. Chaque année au pays, plus de 650 millions d’animaux sont tués pour être mangés, comparativement aux 15 millions d’animaux de compagnie, et aux quelque 2 millions d’animaux utilisés pour la recherche, l’enseignement et les tests de laboratoire.
Est-ce vraiment nécessaire d’être concernés par le bien-être des animaux de ferme puisqu’ils finissent dans notre assiette?
Le choix humain de manger certains animaux et pas d’autres ne change pas la capacité de souffrir commune à tous les animaux, qui méritent donc tous d’être traités sans cruauté.
Quelles sont les normes acceptables de traitement des animaux de ferme?
La norme minimale de traitement acceptable pour les animaux de ferme leur garantit une qualité de vie décente et un abattage sans cruauté.
Les cinq droits élaborés par le Farm Animal Welfare Council (FAWC) de Grande-Bretagne en 1992 définissent les principales protections dont devraient jouir les animaux de ferme.
Être préservés de la faim et de la soif par l’accès assuré à de l’eau fraîche et par un régime alimentaire qui maintient leur santé et leur vigueur;
Être préservés de l’inconfort dans un environnement approprié qui les met à l’abri des intempéries et leur fournit une aire de repos confortable;
Être préservés de la douleur, des blessures et des maladies par la prévention ou par des diagnostics et des traitements rapides;
Pouvoir avoir des comportements normaux dans des espaces suffisants et des installations adéquates, en compagnie d’autres animaux de même espèce;
Être préservés de la peur et de la détresse par la garantie de traitements et de conditions de vie qui
Planification et gestion responsable et humaine
Gestion compétente, avertie et consciencieuse
Planification d’un environnement approprié
Prévenance dans la manipulation et le transport
Méthodes d’abattage sans cruauté Qu’est-ce que l’élevage industriel et pourquoi est-il nuisible aux animaux?
Si l’élevage industriel nous livre une nourriture peu coûteuse, le prix payé par les animaux est terrible.
Voici quelques caractéristiques générales de l’élevage industriel :
Le confinement intensif des animaux sur les fermes industrielles contribue au développement de maladies virulentes reliées à la production, de problèmes de santé, de cannibalisme, de stress débilitant et de comportements stéréotypiques.
Voici quelques exemples typiques de méthodes d’élevage industriel :
Confinement de vaches laitières et de leur progéniture, les veaux de boucherie
Confinement de plusieurs poules reproductrices par cage en batteries de cages grillagées
Confinement de truies en cages
Élimination de tous les poussins mâles dans la production de poules reproductrices
Séparation prématurée de leur mère pour les porcelets et les veaux
L’élevage industriel soulève des questions troublantes sur le degré d’exploitation animale que nous devrions accepter, et nous éloigne de l’objectif souhaitable d’une relation saine et éthique avec les autres êtres vivants et avec la nature.
Qu’est-ce que l’élevage industriel et pourquoi est-il nuisible aux animaux?
Les méthodes traditionnelles d’élevage de quelques animaux libres de leurs mouvements ont été presque entièrement remplacées par l’élevage industriel intensif, et par la production et l’abattage massifs de millions d’animaux élevés pour la nourriture dans des conditions plutôt conçues pour réduire coûts et manipulations que pour le bien-être des animaux. De nos jours, la grande majorité des animaux élevés pour la consommation humaine en Amérique du Nord le sont dans des conditions d’élevage intensif.
Si l’élevage industriel nous livre une nourriture peu coûteuse, le prix payé par les animaux est terrible.
la queue, des dents et des cornes, ainsi que la castration
Voici quelques exemples typiques de méthodes d’élevage industriel :
Confinement de vaches laitières et de leur progéniture, les veaux de boucherie
Confinement de plusieurs poules reproductrices par cage en batteries de cages grillagées
Confinement de truies en cages
Élimination de tous les poussins mâles dans la production de poules reproductrices
Séparation prématurée de leur mère pour les porcelets et les veaux
L’élevage industriel soulève des questions troublantes sur le degré d’exploitation animale que nous devrions accepter, et nous éloigne de l’objectif souhaitable d’une relation saine et éthique avec les autres êtres vivants et avec la nature.

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Posté: 22:38, 15/05/2007 par jazzy |
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REFUGIÉS CLIMATIQUES...
Une étude publiée par les Nations Unies prévoit que 50 millions de personnes pourraient devenir des " réfugiés climatiques " d'ici 2010. L'organisation internationale plaide pour leur reconnaissance juridique, tandis qu'ONG et avocats se sont associés pour créer une " justice climatique ".
Publiée le 11 octobre dernier, une étude menée par l'Institut pour la sécurité environnementale et humaine (ISEH, Université des Nations Unies, Bonn) prévoit que la dégradation de l'environnement et les changements climatiques obligeront 50 millions de personnes dans le monde à devenir des réfugiés d'ici 2010. Les Nations Unies ont défini un statut pour ces individus " forcés de quitter leurs habitations traditionnelles d'une façon temporaire ou permanente, à cause d'une dégradation -naturelle ou humaine- nette de leur environnement qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie ".
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TERRITOIRES ET POPULATIONS MENACÉS |
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213 communautés en Alaska menacées par la montée annuelle croissante de la marée
11 600 personnes sur l'île de Tuvalu menacées par l'élévation du niveau de la mer
100 millions de personnes menacées par l'élévation du niveau de la mer dans le monde
Expansion annuelle moyenne du désert de Gobi en Chine: 10 000 km2
Superficie des terres cultivées en Turquie victime d'érosion: 160 000 km2

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Les populations touchées par la montée du niveau d'eau, la désertification, les canicules ou les inondations u des mers, la seront en effet, selon toute vraisemblance, obligés de quitter leurs régions d'origine, dès lors que les conditions environnementales seront devenues invivables. Le chiffre de 50 millions est justifié, selon Janos Bogardi, le directeur de l'Institut universitaire des Nations unies pour l'Environnement et la Sécurité Humaine, par " des craintes bien fondées selon lesquelles les populations fuyant des conditions environnementales invivables pourraient croître de façon exponentielle au cours des prochaines années, alors que la planète subit des effets du changement climatique et d'autres phénomènes comme la désertification ", a-t-il déclaré dans un communiqué. Le phénomène a, quoi qu'il en soit, commencé, puisque 20 millions de personnes, selon les chiffres de l'ONU, ont déjà été déplacées pour ces raisons -érosion des terres arables, pollution des nappes phréatiques, etc-. Tuvalu, un des plus petits pays au monde - un archipel constitué de 9 îles de 26 km2- fournit le premier exemple de ce phénomène.
L'archipel est en effet voué à disparaître sous les eaux et ses 11 600 habitants seront les premiers " réfugiés " pour cause de changement climatique. La population cherche d'ores et déjà à s'établir ailleurs, et à recréer, le cas échéant, l'Etat de Tuvalu. Pour l'heure, un accord a été conclu avec la Nouvelle-Zélande pour l'accueil de ces réfugiés. Parmi les zones géographiques à haut risque, l'étude des Nations Unies mentionne l'avancée de plus de 10.000 km2 par an du désert de Gobi en Chine, menaçant de nombreux villages, l'érosion accélérée des sols cultivables en Turquie, la salinisation de la moitié des terres arables irriguées en Egypte et la hausse du niveau des océans dans le Pacifique.
Quel statut ?
Anticipant les futurs déplacements d'autres populations, l'ONU plaide pour une reconnaissance juridique internationale de ce nouveau type de réfugiés, ignorés à l'heure actuelle par les conventions internationales. Devant les mouvements massifs de population à venir, il est urgent que les Etats s'organisent, prévient l'organisation, qui demande que " cette nouvelle catégorie de réfugiés environnementaux puisse trouver une place dans le cadre d'accords internationaux existants ". Etablir un tel statut reste cependant une question très compliquée. Le terme de " réfugiés environnementaux " occulte en effet la question des responsabilités économiques et politiques qui seraient à l'origine de ces déplacements. Pour le sous-secrétaire général des Nations unies, Hans van Ginkel, " il s'agit d'un enjeu très complexe, les institutions internationales étant déjà débordées par les demandes des réfugiés tel que définis en 1951. Nous devrions cependant nous préparer dès maintenant à définir, intégrer et accommoder cette nouvelle frange de réfugiés au sein des accords internationaux ". Les réfugiés environnementaux seront-ils reconnus comme une nouvelle catégorie de réfugiés politiques ou économiques ? La question fait débat et un travail de concertation est en cours pour préciser leur statut. D'autant que leur reconnaissance légale impliquera de facto une assistance, voire comme le demandent les ONG, une compensation financière des dommages subis, dès lors que les responsabilités économiques ou politiques seraient établies. Créé dans cet objectif, le programme " Climate justice " réunit 70 ONG -dont les Amis de la Terre, Greenpeace, le WWF et de nombreuses ONG des pays du Sud- et des associations de juristes. " La justice climatique représente une demande nouvelle en raison de violations de plus en plus fréquentes des droits de l'homme associées au changement climatique ", expliquent les Amis de la Terre. Plusieurs plaintes ont déjà été déposées. Au Niger, le programme Justice Climatique s'est associé, dans une plainte, aux communautés locales " dont le cadre de vie est en train d'être détruit par les pollutions des sociétés pétrolières ". La même démarche est en cours au Népal avec les communautés de l'Himalaya menacées par la fonte des lacs.
Les déserts seraient-ils une nouvelle tendance en Amérique du Sud... ? Paraguay, Un désert vert : le phénomène de la sojisation au Paraguay, qui concerne la monoculture de soja transgénique, en voici un deuxième, qui lui fait référence à la monoculture d’eucalyptus et de pins canadiens au Brésil, en Argentine et au Paraguay...
Un désert d'eucalyptus...
Présentement, dans diverses régions du Brésil (principalement cinq états), un nouveau projet économique est en développement. Il consiste à exploiter en monoculture de l’eucalyptus et du pin, dans l’objectif d’en produire de la cellulose et du bois.
Dans la partie Sud du Brésil, ces plantations se font principalement dans la Pampa, qui est le milieu naturel qui prédomine dans la région. Ce milieu est caractérisé par peu de végétation et la présence d’une herbe de qualité, idéal pour élever le bétail (activité économique traditionnelle), mais dans l’œil des entreprises, on y voit l’espace recherché pour planter des arbres en série.
L’industrie de l’eucalyptus a des grandes conséquences environnementales, sociales, économiques, culturelles et politiques non seulement sur la région, mais aussi sur tout le pays, ainsi que sur le monde.
Question environnementale
Premièrement, du point de vue environnemental, il faut dire qu’on choisit l’eucalyptus parce qu’il pousse très rapidement. En 8-12 ans, les arbres atteignent leur maturité et peuvent être coupés.
Toutefois, ils sont des grands consommateurs d’eau : ça tourne autour de 30L d’eau par jour, par arbre. Justement, dans le sous-sol des régions de plantation, il y a l’Aquifero Guarani, qui est une des plus grandes réserves d’eau douce au monde. Pas besoin de dire que cette réserve est menacée par la culture d’eucalyptus.
Aussi, le fait de cultiver en monoculture, évidemment, menace énormément la biodiversité de la région, et ce malgré le fait que les entreprises qui exploitent se défendent en disant qu’ils ont tous les sceaux environnementaux et respectent toutes les normes auxquelles ils sont soumis.
Faut aussi dire que ces arbres ne sont pas d’ici, ils sont exotiques. Ça fait longtemps que l’eucalyptus a été introduit dans la région, mais c’est la première fois qu’on en fait une culture aussi intensive, donc on connaît pas encore toutes les conséquences environnementales à moyen et long terme que ça peut avoir.
Pour ce qui est du sol, l’eucalyptus a des racines superficielles ce qui fait qu’ils vident le sol de ses nutriments et laissent la terre en superficie complètement morte… d’où, entre autres, l’expression « Désert vert »…
Ce qu’il faut comprendre aussi, surtout, c’est que ces grandes plantations sont vues comme une espèce de reforestation, et que ce type d’industrie peut servir, pour des pays pollueurs comme le Canada ou les Etats-Unis, de “crédits” pour compenser leurs émissions de gaz à effet de serre... En extrapolant, la monoculture d’eucalyptus en Amérique latine peut même aller jusqu’à « légitimer » l’abstention des Etats-Unis de signer le Protocole de Kyoto, soit contribuer directement à l’émission de gaz à effet de serre au niveau mondial... Pensons-y !!

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Posté: 20:14, 20/04/2007 par jazzy |
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LE REQUIN EN VOIE DE DISPARITION...
La pêche industriel
Pêche industrielle excessive et mal réglementée, trophée prisé de pêche sportive, pollution des mers et modification de l'habitat marin, sont les principales raisons de sa raréfaction. Aujourd'hui, le Grand Requin Blanc est la victime; il a rejoint la liste des espèces menacées. Heureusement protégé par certaines nations du monde (principalement les États-Unis, l'Australie et l'Afrique du Sud), sa population s'est stabilisée.
Certains pays s'obstinent encore à pêcher les requins en masse et mettent en danger non seulement le Grand Blanc, mais plus de 40 autres espèces. Quel est le prédateur le plus à craindre ici? Une cinquantaine d'attaques de requins sur les humains sont recensées en moyenne chaque année dans le monde et font en moyenne 6 victimes. En comparaison, il a été estimé que 100 millions de requins sont tués par les humains tous les ans aux quatre coins du globe! à ce rythme là, nous (humains) mettons en danger l'équilibre de l'écosystème marin.
les yeux: fabrication de cornée pour transplantations.
- le cartilage: traitements pharmaceutiques (brûlures) et fabrication de produits biochimiques.
- les nageoires: utilisation culinaire (soupes).
- la peau: cuir, abrasifs, chagrin.
- la chair: viande consommable, nourriture pour les animaux, engrais et fertilisants.
- le foie: vitamines A et D, scalène, huile utilisée pour la création de lubrifiants, de peintures, de cosmétiques...
- l'estomac: création de plastomères, nourriture.
- le sang: anticoagulants.
- la mâchoire et les dents: bijoux, bibelots et armes.
Aujourd'hui, il est très possible de créer des produits de synthèse (huiles, tissus, vitamines, etc...) sans avoir a puiser dans les produits animaliers.
 
Où vit-il ?
Son seul prédateur, l'homme
La chair du requin est appréciée et utilisée pour les engrais et les fertilisants ; les ailerons, la peau, les dents, les cartilages sont également vendus car ils sont utilisés dans la fabrication de médicaments. La pollution perturbe les cycles de reproduction. Sa capture est devenue un véritable exploit depuis 1975, date de sortie du premier volet des "Dents de la mer", de Steven Spielberg.
A savoir
Le grand requin blanc est capable de détecter une goutte de sang dans 4 600 000 litres d'eau ! Cependant, sa réputation de "mangeur d'hommes" est usurpée : le grand requin blanc, comme les autres espèces, n'apprécie guère la chair humaine, et il confond souvent les phoques et les planches des surfeurs !
Dans toutes les mers tempérées, jusqu'en Alaska. On le retrouve sur les côtes de Californie, d'Australie méridionale, de Nouvelle-Zélande et d'Afrique du Sud.
Combien en reste-il aujourd'hui ?
Depuis 15 ans, la population des grands requins blancs a diminué de presque 80%. Chaque année, toute espèce confondue (plus de 380 espèces en tout), plus de 100 millions de requins sont tués, mais ce chiffre est certainement sous-estimé. |
Posté: 22:50, 4/04/2007 par jazzy |
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NOUVEAUTÉ
STYLO BIODÉGRADABLE
PROTEGEONS ENSEMBLE L’ENVIRONNEMENT EN OFFRANT UN STYLO DESIGN A UN PRIX ECONOMIQUE !

L’avenir de notre planète se joue aujourd’hui… Devenez acteur de votre époque : faites de votre communication un engagement !
Grâce au PLA de Maïs ( résine polilactide de maïs ), nous avons la possibilité de fabriquer nos stylos dans des coloris transparents givrés; ce qui n’est pas le cas en l’occurrence avec l’extrait d’amidon de maïs.
De plus, le PLA offre une prise en main exceptionnelle car le poids du stylo est identique à un stylo normal en plastique dérivé du pétrole.
Une comparaison très simple : En produisant 5 millions de stylos en plastique ou 50 000 kg de stylos, nous utilisons 85000 litres de pétrole ; ce qui est l’équivalent d’une nouvelle voiture utilisant de l’essence sur une distance d’1 100 000 km en Europe. Mon pot de fleurs est devenu une plantation de stylos. Inimaginable, non ? Pas tant que ça.
Aujourd’hui, un stylo « jetable » peut être « recyclable ». Seule la chimie végétale pouvait donner à un objet usuel une seconde vie … naturelle.

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Posté: 14:36, 4/04/2007 par jazzy |
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ATTENTION, SAUVONS ORFORD./ L'EAU...





L' EAU...
Eau Potable
Aujourd'hui, l'accès à l'eau potable fait défaut à plus d'un milliard de personnes. Au cours des 25 prochaines années, le tiers de la population mondiale fera face à une grave pénurie d'eau. De toute évidence, les inégalités quant à la disponibilité et à l'approvisionnement d'eau douce sont une question de vie ou de mort, et constituent, en matière de gouvernance, un des impératifs les plus catégoriques de notre temps.
Toutes les eaux de la nature ne sont pas bonnes à boire. Même une eau d’apparence limpide transporte en son sein toutes sortes de substances inertes et vivantes, dont certaines peuvent être nocives pour l’organisme humain. Ces substances proviennent soit du milieu physique dans lequel l’eau a évolué, soit des rejets de certaines activités humaines dont l’eau est devenue le réceptacle. L’eau est ainsi le vecteur de transmission privilégié de nombreuses maladies.
Pour pouvoir être consommée sans danger, l’eau doit donc être traitée. Mais la pollution croissante des réserves rend cette opération de plus en plus délicate, obligeant les traiteurs d’eau à constamment innover. Les techniques ont d’ailleurs beaucoup évolué, faisant aujourd’hui du traitement de l’eau une industrie de pointe. L’eau pure est un concept abstrait inventé par les chimistes : une eau chimiquement pure serait une eau qui ne contiendrait que des molécules d’eau. Or une telle eau n’existe pas dans la nature car l’eau est un trop bon solvant.
L’eau est une substance indispensable à la pérennité de tous les êtres vivants : hommes, animaux et plantes, tous ont besoin de leur ration quotidienne d’eau.
Mais l’eau est également une ressource essentielle au développement des sociétés humaines. Celles-ci se sont d’ailleurs fixées de tout temps au bord des cours d’eau comme l’atteste l’implantation de la très grande majorité des centres urbains. Grâce à ses propriétés exceptionnelles, l’eau est en effet nécessaire à toutes les activités humaines, ou quasiment.
Ses usages se sont d’ailleurs intensifiés et les volumes d’eau utilisés par l’homme ont décuplé depuis le début du XXe siècle. L’eau potable à domicile et au robinet est une invention récente qui, aujourd’hui encore, est loin d’être répandue dans le monde entier.
Cet accès facilité à l’eau potable en a stimulé la consommation qui depuis deux siècles est en augmentation constante. À Paris, par exemple, la consommation est 35 fois plus élevée aujourd’hui qu’au XVIIIe siècle ! Mais si l’entrée de l’eau dans les maisons en a favorisé la consommation, celle-ci s’est aussi considérablement accrue avec l’installation progressive de tout un confort moderne : le lavabo, la douche puis la baignoire, le tout-à-l’égout et les toilettes. Plus récemment lave-linge et lave-vaisselle ont également contribué à cette accélération. On estime en effet que s’il suffit de quelques litres d’eau pour se laver au lavabo avec un gant, une douche d’une durée de quatre à cinq minutes consomme de 30 à 80 litres et un bain de 150 à 200 litres. De même, laver la vaisselle en machine consomme plus d’eau que de la laver à la main. À tout cela, il faut encore ajouter le nombre croissant de jardinets à arroser et de piscines privées à remplir, la consommation moyenne en eau d’une piscine pour un remplissage s’évaluant à plusieurs milliers de litres.
Cependant, toutes les populations du globe ne disposent pas du même confort. La consommation en eau domestique dans le monde est donc très inégale, d’autant plus importante que le niveau de vie des populations est élevé, les pays industrialisés, qui la gaspillent sans compter, caracolant loin devant les autres nations. Bien que très difficile à évaluer du fait de la multiplicité des usages, la consommation totale en eau domestique dans le monde est estimée en moyenne à 40 litres d’eau par jour et par habitant. Mais, alors qu’en moyenne un agriculteur malgache consomme 10 litres d’eau par jour, un Parisien a besoin de 240 litres d’eau pour son usage personnel, le commerce et l’artisanat urbains, et l’entretien des rues. Quant au citadin américain, il consomme plus de 600 litres !
Malgré cette augmentation vertigineuse, la consommation d’eau domestique, loin d’être négligeable, n’est pas la plus importante.
Quantité moyenne d’eau, exprimée en litres, nécessaire à :
| une chasse d’eau |
10 - 12 |
| une douche |
30 - 80 |
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un bain
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150 - 200 |
| une lessive |
80 - 120 |
| une vaisselle |
5 - 15 |
| un cycle de lave-vaisselle |
13 - 21 |
Les femmes du Kerala contre Coca-Cola
Plus d’un millier de membres de communautés indiennes lésées par le groupe Coca-Cola se sont rassemblés à l’occasion d’une marche pour la fermeture de l’usine de Coca-Cola située à Mehdiganj, près de la ville sainte de Varanasi.
La marche était partie 10 jours plus tôt de Ballia, une ville située à 250 km où est installée une autre usine d’embouteillage de Coca-Cola. Le but était d’attirer l’attention sur les conséquences négatives de l’implantation du groupe Coca-Cola sur les communautés indiennes.
Partout en Inde, les communautés vivant à proximité d’usines d’embouteillage de Coca-Cola sont touchées par de graves pénuries d’eau, auxquelles vient s’ajouter la pollution des nappes phréatiques et des sols, conséquence directe de l’activité des usines sur des terres occupées illégalement par le groupe. De plus, des tests ont confirmé qu’en Inde, les produits Coca-Cola contiennent des taux de pesticides élevés, notamment de la DDT, dans des proportions parfois 30 fois supérieures aux taux autorisés par les normes américaines et européennes. Le groupe Coca-Cola distribuait également les déchets toxiques produits par ses usines aux fermiers indiens, y compris à Mehdiganj, en les faisant passer pour des "engrais".
La marche, qui regroupait pour plus de la moitié des femmes et des jeunes, était festive, colorée et pacifique. Les marcheurs ont été accueillis à l’usine d’embouteillage par des policiers armés de pistolets et de matraques, et vêtus de tenues anti-émeute. Les uns après les autres, les orateurs ont dénoncé les pratiques illégales du groupe Coca-Cola dans la région et partout en Inde. Ils ont évoqué les dommages immenses subis par les communautés indiennes résultant des pénuries d’eau, de la pollution et de la perte des terres. Les fermiers de la région et dans tout le pays sont particulièrement affectés par ces pratiques.
Alors que le rassemblement touchait à sa fin, les marcheurs se sont dirigés vers les grilles de l’usine situées à une centaine de mètres du lieu de rassemblement. Les policiers armés ont réagi violemment et rapidement, sans avertissement. Ils ont chargé les marcheurs à coups de lathi (matraque). De nombreuses femmes, en particulier, sont devenues la cible des officiers de police masculins qui les ont frappées sans s’arrêter. Les policiers ont également pourchassé dans les champs alentour les gens qui fuyaient le lieu des violences afin de les frapper. Un moine bouddhiste a également été attaqué par la police qui n’a montré aucun égard pour qui que ce soit.
Les attaques ont été ordonnées par M. Tahir Iqbal, Juge de Paix Suppléant . Plus de 350 marcheurs ont été arrêtés, parmi lesquels une centaine de blessés. Ils ont été détenus toute la nuit sans qu’aucun procès-verbal n’ait été dressé. Les procès-verbaux n’ont été dressés que le lendemain, et les marcheurs ont tous été maintenus en prison.
"Coca-Cola vole notre eau, nos terres, et ils s’en sortent légalement. Et ils qualifient d’illégale notre lutte pour notre survie, pour notre existence," explique Nandlal Master, l’un des organisateurs de la marche, membre de l’association Lok Samiti et de la National Alliance of People’s Movements. "Nous n’acceptons pas cela, et notre lutte l’emportera," poursuit Nandlal Master.
La répression violente de la marche et du rassemblement à Mehdiganj n’a rien de nouveau - des manifestants ont déjà été violemment attaqués par des policiers armés en septembre 2003. D’autres luttes contre le groupe Coca-Cola en Inde sont de plus en plus souvent réprimées dans la violence. La condamnation des actions policières violentes approche. "L’attaque violente menée contre la manifestation pacifique contre Coca-Cola est bien sûr choquante, mais elle n’est pas surprenante. Coca-Cola opère en toute impunité, et la violence fait partie intégrante de la façon dont le groupe mène ses affaires dans le monde entier," a affirmé Amit Srivastava, membre de l’ONG India Resource Center également présent au rassemblement. M. Srivastava faisait allusion à la campagne internationale menée pour que le groupe Coca-Cola rende compte de ses actions
Les groupes locaux de lutte contre les pratiques abusives de Coca-Cola en Inde et le syndicat colombien Sinaltrainal ont unis leurs forces à l’occasion de cette campagne. Le syndicat United Steelworkers of America a entamé des poursuites contre le groupe Coca-Cola aux Etats-Unis au nom de Sinaltrainal, accusant le groupe de complicité de meurtre, de torture et d’intimidation de délégués syndicaux au sein des usines d’embouteillage de Coca-Cola.
Bolivie : la seconde guerre de l’eau
Il y a cinq ans, le problème de la privatisation de l’eau a explosé à Cochabamba (état du Chapare, Bolivie) lorsque des protestations de masse ont obligé le géant californien Bechtel à se retirer. Quelques semaines après avoir pris la direction de la société des eaux de la ville, Bechtel avait augmenté les tarifs, allant jusqu’à les doubler, ce qui dépassait de beaucoup les moyens des habitants les plus démunis. Aujourd’hui une nouvelle révolte au sujet de l’eau est en préparation en Bolivie, à deux cents miles (320 km) au nord, dans la ville de El Alto (voisine de la capitale La Paz), grosse banlieue en plein essor située à 10.000 pieds (3 000 m) d’altitude dont la population est constituée de familles précarisées qui arrivent par vagues d’une campagne sans espoir sur le plan économique. Comme à Cochabamba, la compagnie publique des eaux commune à El Alto et à sa voisine La Paz - la capitale - a été privatisée en 1997 lorsque la Banque mondiale a posé la privatisation de l’eau comme condition à un prêt au gouvernement bolivien. Aguas del Ilimani, le consortium privé qui a pris le contrôle de l’eau, appartient conjointement au géant français de l’eau Suez et à plusieurs actionnaires minoritaires, dont un « bras » de la Banque mondiale. Des associations représentant la population locale de El Alto reprochent à Aguas del Ilimani d’avoir augmenté le prix de l’eau de 35% depuis le rachat, indexant les tarifs sur le dollar. Les nouveaux foyers qui se relient à l’eau et au tout-à-l’égout doivent s’acquitter de plus de 445 dollars, somme qui équivaut à plus de six mois de travail au salaire minimum national. Ce qui est plus grave, s’accordent à dire les militants de l’eau de El Alto et le gouvernement, c’est que l’entreprise a laissé plus de 200.000 personnes totalement privées d’accès à l’eau en n’étendant pas le réseau de distribution aux banlieues, sans cesse plus étendues, de la municipalité. « Sans eau, pas de vie ; donc en réalité c’est de vie que la compagnie des eaux prive la population de El Alto », déclare Julian Perez, conseiller de la Fédération des quartiers d’El Alto. L’absence d’eau propre est une des principales causes de maladie infantile en Bolivie où presque un enfant sur dix meurt avant cinq ans. Les familles qui vivent dans les banlieues de El Alto dépendent de l’eau de puits qui, disent les associations, est contaminée par des polluants industriels. « Aguas de Ilimani s’était engagé à couvrir toute la ville de El Alto et ils n’ont pas tenu leurs engagements », dit Perez. Les organisations locales préparent maintenant une action publique de masse en janvier pour reprendre de force la compagnie des eaux, à moins que le gouvernement bolivien n’entame un processus d’annulation du contrat de Suez et ne re-nationalise la compagnie des eaux de El Alto. « Dès que la mobilisation aura commencé, nous mènerons la lutte jusqu’au bout », avertit Perez. « Ce sera tout ou rien ». L’entreprise nie avoir laissé sans eau de nombreux résidents. Elle estime à environ 30.000 le nombre de gens qui habitent des zones non desservies par le réseau et affirme ne pas être dans l’obligation de leur fournir ses services. « C’est là que s’arrêtent les obligations contractuelles de la concession », dit Alberto Chávez Vargas, directeur exécutif des opérations de l’entreprise. « L’entreprise ne saurait être soumise à des obligations qui ne figurent pas dans le contrat ». Les représentants du gouvernement bolivien sont d’accord avec les organisations locales : le contrat de Suez cause du tort aux habitants de El Alto. « Ce contrat est inacceptable. Il laisse 200.000 personnes privées d’eau », déclare Jose Barragán, le vice-ministre des Services de base qui négocie avec les organisations de El Alto. « Si la compagnie accepte de fournir ses services à 200.000 personnes supplémentaires, on va pouvoir discuter. Si Aguas de Ilimani refuse de résoudre ce problème, je me joindrai aux habitants de El Alto et j’exigerai le départ de la compagnie ». Les évènements qui se sont déroulés à Cochabamba il y a cinq ans jettent une ombre sur la nouvelle révolte qui se prépare dans le Nord. Le gouvernement aussi bien que les dirigeants des organisations locales se disent désireux de résoudre la crise en évitant le type de violente répression gouvernementale qui s’était soldée par la mort d’un jeune homme de 17 ans et qui avait fait plus d’une centaine de blessés. Les dirigeants de la révolte de l’eau de Cochabamba communiquent aussi activement avec leurs homologues de El Alto. « La prise des installations par la force constituerait une preuve d’insécurité sur le plan légal et par conséquent serait considérée comme allant à l’encontre des clauses du contrat [signé par le gouvernement ] », ajoute Chávez Vargas. « La compagnie se verrait alors dans l’obligation de prendre toutes les dispositions légales qui s’imposent afin de faire respecter ses droits ». Suez et ses co-actionnaires, cependant, peuvent tirer une leçon de la révolte de Cochabamba et de ses retombées. Après le départ forcé de Bechtel, la compagnie et ses actionnaires ont intenté une action en justice, réclamant à la Bolivie 25 millions de dollars de dédommagements auprès d’un très discret tribunal de commerce dépendant de la Banque mondiale. Cette requête - qui excède de beaucoup toute estimation raisonnable des investissements réalisés par la compagnie - a provoqué une tempête de protestations internationales et a gravement porté atteinte à l’image publique de Bechtel. La semaine dernière, Barragán, qui s’occupe aussi de l’affaire Bechtel, a révélé que la compagnie désire renoncer à ses exigences en échange de dommages et intérêts symboliques (30 cents). D’après Barragán, le pas en arrière de Bechtel est retardé par l’un de ses partenaires de la compagnie des eaux de Cochabamba : Abengoa, une société espagnole. Abengoa se trouve maintenant dans le collimateur de groupes qui militent pour la justice sociale de nombreux pays, qui font actuellement pression sur la société basée à Séville afin que celle-ci renonce à exiger que les pauvres du Brésil lui versent des millions de dollars.

« L’ACCES A L’EAU EST UN DROIT HUMAIN FONDAMENTAL »
Déclaration de José Bové :
Jeudi 22 mars est consacré « journée mondiale de l’eau ». L’accès à l’eau potable est devenu un problème mondial. Non seulement du fait de l’augmentation de la population, de la déforestation, de la pollution, d’un usage intensif de l’eau dans certaines activités utiles ou qui le sont beaucoup moins, mais également du fait de la privatisation de la distribution d’eau. Ce phénomène mondialisé de privatisation impulsé sous la pression des firmes multinationales remet radicalement en cause l’accès égal pour tous à un élément vital pour la vie. La vie des humains, mais également la vie de leur environnement végétal et animal. Lié aux revenus dont les humains disposent, cet accès privatisé représente aujourd’hui une menace majeure pour les conditions d’existence de milliards d’habitants de la planète.
Or, l’Union européenne est le fer de lance de cette privatisation. Avec le soutien quasi inconditionnel des 27 gouvernements, la Commission Européenne utilise la problématique de la création d’un marché unique des services pour pousser à la privatisation de la distribution d’eau dans les différents pays de l’Union.
Elle se sert des négociations commerciales internationales pour demander aux pays en voie de développement d’ouvrir leur secteur de l’eau aux multinationales européennes. Cela se passe par le biais des négociations à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) dans le cadre des négociations quasi permanentes sur la mise en œuvre de l’Accord générale sur le commerce des services (AGCS). Cela se passe aussi dans le cadre de négociations en vue de créer des zones de libre-échange avec les anciennes colonies européennes et en particulier avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique divisés arbitrairement par les Européens en six zones auxquels la Commission s’emploie à imposer ce qu’elle ose appeler des « accords de partenariat économique ». Il en va de même de négociations avec les pays du bassin méditerranéen et ceux de l’Asie du Sud-Est.
L’argument selon lequel le processus de libéralisation stimulerait l’économie et serait bénéfique pour les consommateurs ne résiste pas à l’examen : dans la plupart des cas, on assiste à un transfert d’un monopole public qui assurait jusqu’ici une eau de qualité à un prix raisonnable distribuée sur l’étendue du territoire à un monopole privé qui fournit une eau de médiocre qualité à un prix supérieur sans garantir la distribution sur l’ensemble du territoire.
Ce qui n’empêche pas la Commission européenne de poursuivre son offensive néo-libérale : des pressions considérables sont faites avec son appui sur les collectivités locales en Europe pour qu’elles cèdent la distribution d’eau aux firmes privées ; les négociateurs européens exigent l’ouverture des marchés des pays du Sud aux firmes privées européennes ; l’argent de l’aide au développement est utilisé pour favoriser le secteur privé au détriment d’investissements publics dans la distribution de l’eau.
Nous demandons l’arrêt immédiat des pressions de la Commission européenne en faveur de la libéralisation de l’eau.
Nous réclamons la reconnaissance de l’accès à l’eau comme un droit humain fondamental.
Nous dénonçons les gouvernements et les partis politiques qui apportent un soutien constant aux pressions exercées par la Commission européenne



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Posté: 17:52, 23/03/2007 par jazzy |
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LE QUÉBEC ET L'ENVIRONMENT
Le Québec saura faire, il ne se laissera pas faire.....il fait attention a son environment.
L’accélération de la croissance démographique, la consommation effrénée des ressources de la planète de même que l’occupation du territoire par les populations humaines ont entraîné la pollution, la destruction des habitats naturels et la disparition de nombreuses espèces vivantes partout dans le monde.Le Québec n’est pas exclu de ce phénomène; le grand pingouin, l’eider du Labrador et la tourte comptent parmi les victimes récentes de ce mal planétaire. Ces oiseaux ont non seulement disparu de notre territoire, mais ils ont été exterminés de la surface de la terre, en seulement quelques années. Certaines espèces, plus chanceuses, comme le wapiti et le cygne trompette, ont disparu de notre territoire, mais subsistent en petits nombres ailleurs. De nos jours, plusieurs centaines de plantes et des dizaines d’animaux se retrouvent sur la liste des espèces en situation précaire au Québec. Afin d’endiguer ce phénomène alarmant, de nombreuses actions ont été entreprises au Québec.
En 1974, le Québec adopte la Loi sur les réserves écologiques dont l’un des objectifs vise la protection des espèces menacées. En 1978, est créée la réserve écologique du Pin-rigide, soit la première réserve écologique protégeant un arbre rare. En 1981, la parc de conservation de la Gaspésie est constitué afin de sauvegarder une population distincte de caribou et son habitat. Des parcs et des réserves sont ainsi créés dans le but de protéger certains éléments exceptionnels du patrimoine naturel du Québec. Enfin, et c’est là un événement majeur, le gouvernement du Québec adopte en 1989 la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, en réaction aux menaces croissantes qui mettent en péril l’intégrité de la biodiversité du Québec et en réponse aux demandes pressantes des environnementalistes. Quelques faits de la mise en œuvre de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables retiennent l’attention :
La protection, un véritable enjeu
Les espèces désignées ou susceptibles de l’être ont fait l’objet de multiples interventions visant à en assurer leur protection ou leur rétablissement.
. Des mesures ont également été mises en place afin d’assurer la survie des espèces en difficulté: la protection des sites de nidification du pluvier siffleur, l’interdiction de la pêche et la protection de l'habitat du chevalier cuivré, l’interdiction de chasser ou de déranger les bélugas du Saint-Laurent, les campagnes annuelles d’information rappelant l’interdiction de faire le commerce de l'ail des bois, les ententes de conservation pour la protection de l'habitat du gailussaquier nain, la constitution des réserves écologiques de Pointe-Platon et Fernald, dont la création a permis la protection des colonies importantes de certaines espèces floristiques en situation précaire.
Pour la faune…
Au Québec, la gestion de la plupart des ressources biologiques est de juridiction provinciale ou territoriale, à l’exception des oiseaux migrateurs et des organismes marins qui sont de responsabilité fédérale. Avant même l’adoption d’une loi québécoise sur les espèces menacées ou vulnérables, l’ensemble des vertébrés en péril bénéficiaient de certaines mesures de protection en vertu de la Loi québécoises sur la qualité de l’environnement, de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, ainsi que du Règlement de pêche du Québec.
Au Québec, 76 espèces ou populations animales sont considérées en difficulté, ce qui représente plus de 10 % de la faune vertébrée. La majorité d’entre elles sont des oiseaux ou des mammifères. Toutefois, les amphibiens et les reptiles constituent les classes les plus largement touchées avec plus de la moitié de leurs espèces inscrites sur la liste des espèces susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. Des 76 espèces ou populations en difficulté :
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